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La saga du coureur de clermont
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Il a été vu un peu partout, filmé, photographié... Le coureur de Clermont a suscité la curiosité des médias. Retrouvez les quatre épisodes de la saga du coureur de Clermont. Course face au tramway, remontée de la rue des Gras, entraînements quotidiens, traversée du centre commercial... ou comment se préparer pour la 20e édition de Courir à Clermont. Un personnage atypique... La course contre le tramway (épisode 1) La remontée de la rue des Gras (épisode 2) Les entraînements quotidiens (épisode 3) La traversée du centre commercial (épisode 4) |
Plus rien n'arrête le coureur de Clermont !
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Après la course perdue face au tramway le coureur de Clermont poursuit l'entraînement avec ses coachs. A découvrir absolument sur dailymotion. |
Les débuts d'une grande épopée... A voir absolument ! Déjà sur youtube et dailymotion. |
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L'école de foot de l'US Menat a organisé un plateau pour les débutants samedi 6 mars. Sous un soleil radieux, les enfants âgés de 7 à 9 ans ont pu participer à cette journée placée sous le signe du jeu. "A cet âge là, le résultat importe peu. L'objectif est d'abord de jouer" insiste Jean-Claude Rougeron, président de l'US Menat. Ainsi, huit clubs ont aligné une quinzaine d'équipes répartie sur quatre terrains : jeux d'adresse avec ou sans ballon, mini-match de douze minutes... tous ces petits apprentis footballeurs ont été plongés dans le grand bain. Et à en croire leurs larges sourires, ils ont passé une bonne journée.
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Marc Bonart en rêvait ! Pour sa troisième participation à la Dordogne Intégrale, il était accompagné par une petite dizaine de Boulonnais. Cent trente kilomètres entre Argentat (Corrèze) et Castelnau la Chapelle, en solo ou en relais pour ces forçats de la pagaie. Inoubliable.
La course est unique en Europe, l’effort colossal. Au petit matin, les équipages se sont élancés du Pont d’Argentat, sous la pluie, pour une douzaine d’heures de course. À l’ACBB, seul Marc Bonart savait réellement ce qui l’attendait. Pour les autres, c’était la découverte, le grand saut, entre appréhension et excitation. Parmi ces rameurs de l’extrême, les objectifs étaient variables : « J’espère faire mieux que lors des deux précédentes éditions : 12h47 en 2007 et abandon en 2008 » lance Bonart en embarquant. Pour les autres, franchir la ligne d’arrivée constituait l’objectif mais pour cela, il fallait aussi un mental d’acier! |
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