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Vivre en milieu rural et concevoir une saison culturelle populaire de qualité, c'est possible. Ce pari, la commune de Menat a choisi de le relever. « Notre objectif est de proposer une programmation festive, variée et toujours de qualité, à une population qui avait véritablement exprimé une attente forte dans ce domaine » argumente Pierre Thirion-Vallet, conseiller municipal chargé de la culture à Menat. Pas question ici d'élitisme mais bien d'ouverture et de variation des genres. Ainsi en 2009, Menat proposera huit spectacles très éclectiques : humour (avec Chraz qui a lancé la saison dès le 27 février), musique du monde, théâtre, spectacle pour enfants… les élus ont adhéré à l'unanimité à cet ambitieux projet, devenu aujourd'hui réalité. « Notre volonté est vraiment d'amener le plus grand monde à découvrir Molière, le tango ou l'orchestre régional d'Auvergne. Pour cela, nous avons opté pour une politique tarifaire raisonnable puisque, en moyenne, le prix d'une entrée sera celui d'une place au cinéma » indique Pierre Thirion-Vallet. Dans le cadre de sa politique culturelle, la commune de Menat a souhaité aussi sensibiliser le jeune public à l'art en général. Après le succès de l'exposition dédiée aux costumes d'opéra, certains spectacles feront ainsi l'objet de projets pédagogiques pour les écoliers. « Les institutrices et instituteurs pourront travailler en amont sur Molière par exemple. Les enfants auront ensuite le privilège d'assister à la pièce « le médecin malgré lui » programmée le 20 novembre. L'objectif, c'est d'amener le plus grand nombre d'enfants à la culture. Nous voulons leur montrer qu'il n'y a pas que les jeux vidéo et la télé. Que le spectacle vivant existe aussi. » Avec une telle programmation, Menat espère ainsi séduire un public hors de ses frontières. Un beau challenge.
Programme de la saison : Chraz (humour) le 27 février, Tango (danse) le 25 avril, The Kissinmas (rock) le 16 mai, America ! (musique du monde) le 10 juillet, Bach-Cantates (musique classique dans le cadre du festival Bach en Combrailles) le 10 août, Vivaldi-Les quatre saisons (musique classique) le 11 septembre, Le médecin malgré lui (théâtre) le 20 novembre, C'est rien du tout (conte musical) le 4 décembre. Tarifs : 10 € - tarif réduit : 6 € pour les moins de 26 ans et sans-emploi, gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.
Agence k' pour La Montagne. |
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Caché à 750 mètres d’altitude, Pitelet, hameau de la commune de Saint-Victor-Montvianeix au coeur de la montagne thiernoise. Au détour d’un chemin, la « Maison de réflexion » mérite le coup d’œil et surtout, invite à se laisser bercer par le rythme paisible de ses propriétaires. Las du rythme infernal imposé par leur commerce dans la restauration (magasin de détail d’accessoires de cuisine), Andree et Gary Lloyd ont décidé de sauter le pas et de quitter Norwich à l’Est de l’Angleterre. Ils ont donc franchi la Manche pour tomber sous le charme d’une belle bâtisse accolée à une ancienne forge.
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Le coin est tranquille. Le petit filet d’eau qui s’écoule à proximité vous berce dans une quiétude infiniment salvatrice. Au cœur du parc Livradois-Forez, à Viscomtat précisément, Martine et Alexandra s’activent pour faire du Moulin de la Fortie un lieu de séjour accueillant et chaleureux. « Nous proposons quatre gîtes classés deux ou trois étoiles. Notre objectif, c’est que nos visiteurs se sentent bien et qu’ils aient envie de revenir et d’établir leur camp de base à Viscomtat pour découvrir plus largement l’Auvergne » argumente Martine Chastenet, à l’origine du projet et pour qui la Montagne Thiernoise représente un peu plus qu’un simple territoire où il fait bon vivre. « Petite fille, je venais en vacances ici, chez ma grand-mère. Alors quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité à lâcher ma vie lyonnaise pour monter ce projet touristique. » Car au-delà d’un hébergement de charme, c’est bien un développement touristique dans sa globalité que vise Martine Chastenet.C’est d’ailleurs dans cet esprit que sa fille Alexandra est désormais partie prenante dans ce projet très familial.
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Canyons, falaises, désert, steppes, forêts et montagnes… la Mongolie offre une grande variété de sites naturels exceptionnels. Si vous êtes sensibles à l’authentique, la randonnée et aux rencontres chaleureuses, c’est un paradis. Le bout du monde n’est pas si loin, Atalante vous y conduit.
Plantée au beau milieu du désert de Gobi, immense étendue de pierres, rocailles et de broussailles, une modeste yourte abrite une petite famille. Nomade depuis la nuit des temps, le peuple Mongol vit aujourd’hui encore selon des traditions tenaces et se déplace au gré des besoins de ses troupeaux. « L’été, les gens plantent leur yourte un peu où ils veulent dans le pays. C’est une période de vacances, ils restent proches des troupeaux et vivent au grand air. Mais l’hiver, la température peut descendre jusqu’à – 40 °… ils doivent alors se replier dans les villes voisines » explique Baynà, jeune homme de vingt-trois ans. Ainsi va la vie des fiers descendants de Genghis Khan. Alors bien sûr, les conditions sont rudes – pas d’eau courante, pas d’électricité même si ici et là fleurissent des panneaux solaires et des antennes-satellites – mais ici, le sens de l’hospitalité est bien une deuxième nature. |
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La qualité de vie de demain se prépare dès aujourd’hui. Dans un contexte où le « tout pétrole » a clairement marqué ses limites, les élus du territoire de la montagne thiernoise et le Parc Naturel Régional du Livradois-Forez (Auvergne) s’activent pour favoriser le développement d’énergies alternatives. Le 4 novembre dernier, Palladuc accueillait une réunion publique destinée à présenter l’avancée de la réflexion et le schéma éolien adopté par le Parc.
Le constat est simple, l’objectif chiffré. D’ici à 2050, notre consommation énergétique devra baisser de 31% et dans le même temps, le territoire devra être capable de multiplier par quatre sa capacité de production d’énergie renouvelable. Autant dire que le chemin est encore long et qu’il est urgent d’agir. Sollicité par les Communautés de Communes, le Parc Livradois-Forez a donc planché pour adopter, le 21 février 2008, un schéma éolien. « Le Parc veut construire une démarche de maîtrise de l’éolien sur son territoire avec des règles du jeu communes à tous. L’éolien pourquoi pas, mais pas n’importe où et pas n’importe comment » martèle Tony Bernard, Président du Parc. À l’image de Paul Rodier, président de la Communauté de Communes de la Montagne Thiernoise, la préoccupation première des élus locaux est d’ailleurs de jouer la carte de la transparence avec la population : « rien n’a encore été décidé ni même discuté. Nous ne somme qu’aux prémices du dossier. Ni pour, ni contre, simplement très attentif à l’avancée des études menées par le Parc pour mieux comprendre les enjeux. Nous avons besoin de certitudes, s’il doit y avoir un jour des zones d’exploitation d’éoliennes sur le territoire, nous les assumerons mais c’est la démocratie qui tranchera. »
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Au cours d'une balade originale à travers l'Auvergne gourmande, dix chefs étoilés ou figures montantes de la gastronomie française guident le lecteur dans les méandres des saveurs. Ils dévoilent leurs tables locales «coups de coeur », leurs producteurs préférés, leurs recettes favorites. Dans ce prestigieux ouvrage, les Combrailles sont dignement représentées : ainsi, JeanLuc Mouty (le Castel à Saint-Gervais d'Auvergne) qui définit sa cuisine comme « traditionnelle, pas forcément sophistiquée mais sensitive» a choisi le restaurant C. Desmaison (Menat) comme coup de coeur local. «Un restaurant où l'on fait les choses simplement mais avec beaucoup de soin ». Le chef Mouty n'a pas manqué de faire l'éloge de Bernard Bouleau (Huilerie de Blot) « qui perpétue la fabrication d'huiles dans le respect des méthodes ancestrales » et de saluer le formidable travail de Jean et Danièle Guérard, fromagers affineurs à Servant qui produisent « un fromage comme on en faisait autrefois dans les fermes du pays ». Trois cent cinquante photographies illustrent cet album gastronomique parsemé d'histoires, de portraits et de recettes. Régis Marcon, Jacques Décoret, Louis-Bernard Puech, François Gagnaire, Emmanuel Hodencq... ouvrent les portes de leurs cuisines. « Sur les chemins de l'Auvergne gourmande ». Textes : Gilles Dupuy • photographies : Patrick André • graphisme : Frédéric Nolleau (Oxygène) Les éditions Lucien Souny (160 pages), 34 €. |
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Même si le passage à l'heure d'été nous a contraint à dormir une heure de moins - ou plus exactement à nous réveiller une heure plus tard -, et même si l'économie d'énergie réalisée grâce à cette modification de nos horaires n'est sans doute pas aussi importante que ça, on ne peut que se réjouir de profiter de journées plus longues. Un avant-goût des belles soirées d'été qui nous attendent, autour d'un barbecue et d'un verre de rosé bien frais. Vive l'heure d'été ! |
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Marc Lièvremont avait annoncé ses intentions pour ce Tournoi 2010. Il a gagné son pari : en enlevant son neuvième Grand Chelem de l'Histoire, le XV de France a procuré à son public des émotions que seul le sport peut parvenir à générer, à l'issue d'un match au couteau face à notre meilleur ennemi, venu défier les Bleus au Stade de France. Mais sur leur pelouse, les Tricolores ont tenu, emmenés par leur formidable capitaine Thierry Dusautoir. Le score final est étriqué, témoin de l'âpreté du combat sur le pré face à l'Angleterre. On se prend à rêver en pensant qu'en 2011, les Bleus pourraient être un outsider crédible face aux nations du sud. |
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La défaite de l'équipe de France de football face à l'Espagne (0-2), championne d'Europe en titre et logique prétendante au titre mondial, a ravivé le débat "palpitant" sur la légitimité de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France. Franchement, cette polémique ambiante est-elle encore nécessaire à moins de 100 jours de l'épreuve ? Comment Domenech serait-il devenu mauvais entre 2006 (finaliste de la coupe du monde) et aujourd'hui, où l'équipe a été contrainte pour se qualifier de jouer des coudes ou plus exactement de la main ? De deux choses l'une : soit Domenech était bon en 2006 et il n'a pas pu devenir mauvais depuis, soit il n'est pour rien dans la bonne prestation de l'équipe en 2006 et dans ce cas, il n'est pour rien dans les mauvais résultats en 2008 et 2010. Ce qui est sûr c'est que Domenech agace, mais franchement, quand on voit les questions qu'on lui pose... Comme s'il n'y avait pas plus grave dans le monde. Ca va être long. |
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