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Chez balthazar, l'année commence sous le signe des fées avec une exposition en lien avec le thème du festival du court métrage. Du 3 au 26 février, vous pourrez découvrir le conte selon Bohête et Ipiolo.
Bohête, c'est l'art de mettre en boîte ! Souvenirs d'enfance, peurs, fantasmes, rêves... lui inspirent des saynètes miniatures et intimistes qu'elle compose dans des boîtes à partir d'objets hétéroclites dénichés au hasard des puces et vide-greniers. Ipiolo elle, coupe, découpe, recoupe, inlassablement. De ses doigts de fée émergent des oeuvres qui seront ensuite pliées, voire forgées, pour donner un relief à ces silhouettes qui avaient tant pris l'habitude de mettre tout le monde à plat. C'était sans "conter" sur Ipiolo aux mains d'argent.

Horaires exceptionnels pendant le festival, du 3 au 12 février : ouvert tous les jours de 11h à 19h. Du 12 au 26 février, ouverture du jeudi au samedi de 11h à 19h. Vernissage jeudi 3 février à 19h.
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Bien sûr, la France a fini par s'incliner. Mais la coupe Davis est sans doute la plus belle épreuve de sport du monde. Après les simples du vendredi (1-1), chacun en avait assez pour espérer. Tout se déroulait comme prévu, pour la France comme pour la Serbie. Puis vint le samedi et son double annoncé comme crucial... Quatre heures et demi de jeu dont deux heures de cauchemar pour la France, deux heures de frustration pour la Serbie et trente minutes de stress intense. Au final, c'est la France qui pleure de joie et Zimonjic, le meilleur joueur de double du monde, qui s'effondre en pleurs en conférence de presse. C'était sans compter sur son leader Djokovic, vainqueur autoritaire face à Monfils, et sur Troicki, auteur sans doute du match de sa vie et dans un état de grâce comme seule la coupe Davis peut en générer. Dimanche soir, les larmes d'un Llodra inconsolable se mélangeaient à celle des Serbes en liesse. Vivement l'année prochaine. |
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On a prétendu qu'il ne gagnerait jamais Roland Garros... puis quand Nadal a pris le pouvoir au classement mondial talonné par Djokovic, reléguant ainsi le Maître au troisième rang, les spécialistes commençaient à murmurer que c'en était fini pour lui... Mais Roger Federer est bien le meilleur joueur de tennis de tous les temps. Il vient de remporter une cinquième victoire au Masters de Londres, appelé désormais l'ATP World Tour Final et qui oppose les huit meilleures raquettes de l'année. En battant Nadal justement... Les pendules ont été remises à l'heure ! |
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Du 4 au 27 novembre, balthazar propose une nouvelle expo autour du thème : "L'art et la matière". François Durif, sculpteur de carton, et Anne Zerna-Chazal, artiste qui offre une approche tout à fait originale de la création textile, partageront pour l'occasion la galerie de la rue Savaron. Le vernissage aura lieu jeudi 4 novembre à partir de 18 heures (6, rue Savaron) pour une exposition qui durera jusqu'au 27 novembre.
Un atelier textile (attention, vingt places seulement) sera d'ailleurs proposé le vendredi 12 novembre de 18h à 21h : à cette occasion, Anne Zerna-Chazal vous proposera d'aller vers ces matières vivantes et de voir comment il est possible de se les approprier pour créer son propre langage (participations de 25 €, fournitures comprises).
Plus d'infos sur www.balthazar-expo.fr. |
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Si l'Espagne a arraché la coupe du monde de foot, la France a réalisé un petit exploit en dominant les joueurs ibériques en quart de finale de coupe Davis à Clermont-Ferrand (5 à 0). La capitale auvergnate réussit bien aux tennismen français et que Tsonga se rassure, le public clermontois était bien présent : la France jouera sa demi-finale à domicile face à l'Argentine. |
Champions, champions, champions !
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Enfin ! C'est fait, les vaillants Jaunards ont réussi : le Brennus rejoint l'Auvergne après une victoire en finale face au tenant du titre, Perpignan. Après tant d'attente, l'ASM Clermont-Auvergne a prouvé que de malédiction il n'y avait point. Entre l'angoisse du match et la joie du titre, les supporters sont passés par tous les états. Dans un premier temps abasourdis par cette victoire tant espérée, ils ont enfin pu fêter le titre jusqu'au bout de la nuit ! |
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On pourra dire ce que l'on veut mais le PSG, malgré ses crises récurrentes, est un club qui gagne. N'en déplaise à ses détracteurs, rappelons simplement que depuis sa création en 1970 (club jeune par rapport à beaucoup de ses rivaux), les saisons se suivent et les titres s'accumulent. Les supporters devraient donc être heureux. Samedi 1er mai, le PSG a ainsi remporté une 8e coupe de France (1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006 et 2010) qui vient s'ajouter à un titre de champion de France (1994), une victoire en coupe d'Europe (coupe des vainqueurs de coupes en 1996), trois coupes de la Ligue (1995, 1998, 2008) et un titre de champion de D2 en (1971, après un an d'existence seulement). Soit un rythme d'un titre tous les deux à trois ans ! Beaucoup de clubs et de supporters s'en contenteraient. |
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L'équipe de France a réussi à se maintenir dans le groupe mondial après sa victoire (3-2) face à l'Allemagne en match de barrage. A priori, rien d'exceptionnel si ce n'est que les points de l'équipe de France ont été marqués par quatre joueuses différentes : Aravane Rezai, Pauline Parmentier, Alizé Cornet et Julie Coin. Preuve que sans grosses individualités mais avec solidarité, les résultats sont possibles même si le niveau de l'équipe n'est sans doute pas encore suffisant pour inquiéter les Etats-Unis et l'Italie qui se retrouveront une nouvelle fois en finale. Prochain challenge pour le capitaine Nicolas Escudé, passer au moins le premier tour pour éviter quelques frayeurs. |
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A la mode malgré lui comme il le raconte sur scène, François Fabre joue du piano à bretelles avec un brin d'humour, de dérision et beaucoup de talent. Il était samedi 3 avril au Gamounet à Saint-Bonnet près Riom pour une soirée très originale devant une cinquantaine de personnes. Une soirée intemporelle très réussie. |
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On peut dire merci au biathlon qui jusqu'à présent a rapporté six des dix médailles françaises aux Jeux de Vancouver. Dernière breloque en date, la médaille d'argent acquise de haute lutte par le relais féminin composé par Marie-Laure Brunet, Sylvie Becaert, Marie Dorin et Sandrine Bailly. Le quatuor tricolore termine derrière la Russie et devant l'Allemagne. Cocorico. |
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