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Pour la première fois, Chloé Poumailloux a disputé une compétition officielle d'aviron sous le maillot de l'équipe de France. Un rêve qui se réalise et vient ponctuer une saison très riche pour la jeune Boulonnaise. Cette belle réussite ne doit surtout pas éclipser les excellents résultats d'une section qui a le vent en poupe.
A la sortie de ses cours, Chloé Poumailloux rejoint la base nautique en vélo. Détendue, le sourire aux lèvres, elle raconte sa nouvelle vie. En bleu, blanc, rouge. "Depuis que je dispute des courses en cadettes, j'attends ce moment. Etre dans l'élite, parmi les meilleures du pays, représenter la France." Sa combinaison tricolore, Chloé en rêvait. Désormais c'est fait. Il ne lui reste plus qu'à confirmer. "Maintenant que j'ai goûté au très haut niveau, j'ai envie que cela dure. Le stage qui a précédé les championnats du monde juniors, c'était comme dans un rêve. Mais attention, on n'était pas là pour rigoler. En sélection, il faut être sérieux, discipliné."
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Elles ont enchaîné les résultats à l’épée ces derniers mois. Complices, complémentaires et pourtant si différentes, Gaëlle et Énora Béchade font les beaux jours d’une section escrime en plein essor.
À 19 ans, Gaëlle Béchade fait déjà jouer sa technique en équipe senior. Son Maître d’armes, Éric Laumet, la classe d’ailleurs « parmi les 10 meilleures escrimeuses de sa génération ». Championne de zone en Nationale 2, celle qui est une habituée des podiums par équipes depuis ses débuts il y douze ans, s’est prise de passion pour l’escrime en 1996 : « j’ai suivi les Jeux Olympiques d’Atlanta, le parcours de Laura Flessel et j’ai su que c’était ça que je voulais faire. Depuis, la passion ne m’a jamais lâchée » se souvient Gaëlle.
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Originaire d’Auxerre et passionné par la fabrication des couteaux, Renaud Aubry n’a pas hésité à venir s’installer sur le territoire de la Montagne Thiernoise. À 30 ans, il s’apprête à lancer son activité.
Caché dans le petit village de Viscomtat, Renaud Aubry cultive une technique mérovingienne : la forge du damas. « Le principe est similaire à celui de la pâte feuilletée en pâtisserie. Deux aciers différents sont soudés ensemble, étirés, repliés jusqu’à la formation de deux cent vingt-huit couches. » expose, passionné, Renaud Aubry. Avec des nuances et des teneurs en carbonne différentes, ces deux aciers sont forgés au marteau et à l’enclume, puis déformés et torsadés. « La lame ainsi réalisée présente des motifs uniques et une solidité hors-pair » souligne le futur artisan d’art. Car pour ce Bourguignon d’origine, féru de couteaux depuis que son grand-père lui en a offert un, la passion ne s’arrête pas là :
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Ce n’est pas une devise africaine, juste l’état d’esprit conquérant dans lequel se trouve la jeune athlète Huguette-Élodie Yapo. À 18 ans, elle vise la victoire lors des championnats de France sur 100 mètres.
Elle n’a certes pas encore la foulée de Shelly-Ann Fraser, championne olympique du 100 m, ni même celle de l’Américaine Lauryn Williams, finaliste olympique en 11"03. Mais à 18 ans et un record personnel officiel à 12"40 et officieux proche des 12"30 sur l’hectomètre, Huguette-Élodie Yapo n’a pas hésité à quitter sa Côte d’Ivoire natale pour venir en France avec la ferme intention de franchir un cap. « J’ai commencé l’athlétisme par hasard. En Afrique, c’est surtout le foot qui compte, il n’y a pas beaucoup de place pour l’athlétisme. »
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Jonathan Berthelot et Hugo Vally sont deux adolescents comme les autres. Petite différence tout de même : ils nagent vite et progressent à pas de géant. Au point d’avoir décroché leur première sélection aux championnats de France l’été dernier. Présentation.
À quinze ans, Jonathan et Hugo s’entraînent jusqu’à cinq fois par semaine. « Un bon rythme parce qu’ils marchent bien à l’école » selon Patrice Clavel, leur entraîneur. Les deux garçons ont un parcours différent mais poursuivent aujourd’hui le même objectif : gagner et participer à des compétitions de haut niveau comme cela fut le cas l’été dernier à l’occasion de championnats de France organisés à Lille. Hugo raconte son expérience : « c’est une grosse compétition qui n’a rien à voir avec ce que j’avais connu avant.
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Chez balthazar, l'année commence sous le signe des fées avec une exposition en lien avec le thème du festival du court métrage. Du 3 au 26 février, vous pourrez découvrir le conte selon Bohête et Ipiolo.
Bohête, c'est l'art de mettre en boîte ! Souvenirs d'enfance, peurs, fantasmes, rêves... lui inspirent des saynètes miniatures et intimistes qu'elle compose dans des boîtes à partir d'objets hétéroclites dénichés au hasard des puces et vide-greniers. Ipiolo elle, coupe, découpe, recoupe, inlassablement. De ses doigts de fée émergent des oeuvres qui seront ensuite pliées, voire forgées, pour donner un relief à ces silhouettes qui avaient tant pris l'habitude de mettre tout le monde à plat. C'était sans "conter" sur Ipiolo aux mains d'argent.

Horaires exceptionnels pendant le festival, du 3 au 12 février : ouvert tous les jours de 11h à 19h. Du 12 au 26 février, ouverture du jeudi au samedi de 11h à 19h. Vernissage jeudi 3 février à 19h.
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Bien sûr, la France a fini par s'incliner. Mais la coupe Davis est sans doute la plus belle épreuve de sport du monde. Après les simples du vendredi (1-1), chacun en avait assez pour espérer. Tout se déroulait comme prévu, pour la France comme pour la Serbie. Puis vint le samedi et son double annoncé comme crucial... Quatre heures et demi de jeu dont deux heures de cauchemar pour la France, deux heures de frustration pour la Serbie et trente minutes de stress intense. Au final, c'est la France qui pleure de joie et Zimonjic, le meilleur joueur de double du monde, qui s'effondre en pleurs en conférence de presse. C'était sans compter sur son leader Djokovic, vainqueur autoritaire face à Monfils, et sur Troicki, auteur sans doute du match de sa vie et dans un état de grâce comme seule la coupe Davis peut en générer. Dimanche soir, les larmes d'un Llodra inconsolable se mélangeaient à celle des Serbes en liesse. Vivement l'année prochaine. |
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On a prétendu qu'il ne gagnerait jamais Roland Garros... puis quand Nadal a pris le pouvoir au classement mondial talonné par Djokovic, reléguant ainsi le Maître au troisième rang, les spécialistes commençaient à murmurer que c'en était fini pour lui... Mais Roger Federer est bien le meilleur joueur de tennis de tous les temps. Il vient de remporter une cinquième victoire au Masters de Londres, appelé désormais l'ATP World Tour Final et qui oppose les huit meilleures raquettes de l'année. En battant Nadal justement... Les pendules ont été remises à l'heure ! |
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Du 4 au 27 novembre, balthazar propose une nouvelle expo autour du thème : "L'art et la matière". François Durif, sculpteur de carton, et Anne Zerna-Chazal, artiste qui offre une approche tout à fait originale de la création textile, partageront pour l'occasion la galerie de la rue Savaron. Le vernissage aura lieu jeudi 4 novembre à partir de 18 heures (6, rue Savaron) pour une exposition qui durera jusqu'au 27 novembre.
Un atelier textile (attention, vingt places seulement) sera d'ailleurs proposé le vendredi 12 novembre de 18h à 21h : à cette occasion, Anne Zerna-Chazal vous proposera d'aller vers ces matières vivantes et de voir comment il est possible de se les approprier pour créer son propre langage (participations de 25 €, fournitures comprises).
Plus d'infos sur www.balthazar-expo.fr. |
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Si l'Espagne a arraché la coupe du monde de foot, la France a réalisé un petit exploit en dominant les joueurs ibériques en quart de finale de coupe Davis à Clermont-Ferrand (5 à 0). La capitale auvergnate réussit bien aux tennismen français et que Tsonga se rassure, le public clermontois était bien présent : la France jouera sa demi-finale à domicile face à l'Argentine. |
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